Le Ravenale appelé aussi " l'arbre du voyageur". Dans des temps reculés des voyageurs sont morts de soif prés de cet arbre alors qu'il est gorgé d'eau. Avec une lame de coupe-coupe il suffisait d'écarter la base des grosses tiges pour que l'eau s'écoule en abondance. J'en ai fait moi-mème l'expérience car un document de l'époque disait que c'était faux. Il y avait aussi des indigènes qui coupaient le tronc de l'arbre par le milieu, creusaient une cuvette qui se remplissait d'eau,mais malheureusement l'arbre était perdu.
Pour en revenir au stress, à Nosy-Bé sur une plage prés d'un village de paillotes montées sur pilotis, un responsable de l'Armée de l'Air avait envisagé le montage d'un camp de toile constitués de tentes Saga partagé en trois compartiments pour y loger une famille avec enfants, pour permettre aux familles d'aviateurs basées à Ivato prés de Tananarive de passer leur quinze jours de congé touristique annuel au bord de la mer.
Le programme??? eh bien laissé à la convenance de chacun, liberté totale, pèche, chasse, promenade, ramassage de coquillages, farniente, sauf à ne pas quitter le camp de toile car la ville la plus proche Helleville la capitale de Nosy-Bé" était située à des kilomètres et il n'y avait aucun moyen de communication. Mais l'avantage de ce séjour était que l'usage du téléphone de la télé de la lecture des journeaux étaient proscrit, la montre ne nous servait à rien, une vie basée sur la nature et le soleil, le calme intérieur pas de soucis , pas de préoccupation, la relaxe totale. Un jour une estivante m'a demandé à qu'elle heure nous allions pouvoir aller nous promener en mer( le bateau se trouvait en plein milieu de la plage) je lui ai répondu "quand la mer arrivera au bateau"elle m'a dit "vous vous exprimez comme les Malgaches" ça m'a fait plaisir. Les gens stressés de France pourraient s'inspirer de ce mode de vie car il n'y a pas que la plage; la fôret ou la campagne serait tout aussi efficace, mais encore faudrait-il le vouloir car pas facile de modifier ses habitudes....